Food, Inc. décortique les rouages d'une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l'enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de "produits fermiers", il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d'élevage et d'abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires... Éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d'une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l'autel du rendement.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
Le climatologue Jack Hall avait prédit l'arrivée d'un autre âge de glace, mais n'avait jamais pensé que cela se produirait de son vivant.
Un changement climatique imprévu et violent à l'échelle mondiale entraîne à travers toute la planète de gigantesques ravages : inondations, grêle, tornades et températures d'une magnitude inédite. Jack a peu de temps pour convaincre le Président des Etats-Unis d'évacuer le pays pour sauver des millions de personnes en danger, dont son fils Sam.
A New York où la température est inférieure à - 20° C, Jack entreprend une périlleuse course contre la montre pour sauver son fils.
Après “Une vérité qui dérange” d’Al Gore et “Home” de Yann Arthus-Bertrand, c’est au tour de Nicolas Hulot de lancer un cri d’alarme pour la survie de la planète via le cinéma. “Le syndrome du Titanic”, découvert en salles en 2009, aborde non seulement la crise écologique, mais aussi les crises énergétiques, alimentaires, économiques et sociales. Afin de mettre en évidence les absurdités du monde d’aujourd’hui, le documentaire co-réalisé par Jean-Albert Lièvre oppose des images édifiantes de cités ultra modernes et déshumanisées (Tokyo, Los Angeles, Dubaï) à celles de pays sous-développés, poubelles des pays riches. L’auteur du Pacte écologique le crie haut et fort : l’heure est grave. Il met aussi en garde tous ceux qui continuent à danser sur le vaisseau qui coule et croient que les effets secondaires du progrès seront éternellement le problème des pays pauvres. Le désolant spectacle du cimetière d’avions et de la décharge de pneus usagés du désert de Sonora, en Arizona, en est la preuve. Ce montage virtuose d’images hallucinantes, au pouvoir presque hypnotique, juxtapose l’infiniment grand et l’infiniment petit, la démesure et la misère. Il est soutenu par des musiques soigneusement choisies (Nina Simone, The Bird And The Bee, Mozart, Revolver, Serge Gainsbourg version nippone etc.) et par la voix-off du réalisateur, qui assène, sur un mode intimiste, constats personnels, sentences pompeuses et messages de grands hommes. Certes Nicolas Hulot n’a pas fait dans la nuance, mais un message d’alerte est à ce prix.
Le soir du réveillon de l'an 2000 Lucie demande a Arthur de lui faire un enfant. Lui ne se sent pas prêt à être père. Au cours de la soirée quand la fete bat son plein, Arthur vit une experience troublante. Il se retrouve transporté soixante-dix ans plus tard dans un paris ensablé. Il fait alors la rencontre d'un vieux monsieur chevelu qui affirme être son fils. Ce patriarche de soixante-dix ans s'efforce alors de convaincre son géniteur de revenir dans le présent et de faire un enfant à Lucie, afin qu'il ne disparaisse pas.
L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables ; nous seuls pouvons encore l'éviter.
Plutôt que de sonner le tocsin de l'apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise.